mon autre blog

mon autre blog
bien avant de faire se blog, j'ai fais il y a un an, un autre blog sur ma vie, alors si vous voulez connaitre ma petite vie, passez y
merci
http://leonni45.skyblog.com
# Posté le vendredi 15 février 2008 11:54

pub

le comportement
# Posté le lundi 18 février 2008 15:01

DAVID

J'ai reçue aujourd'hui le message d'un homme séropositive qui ma encourager à continuer mon blog
je te remercie David et je suis de tout coeur avec toi.
je vous met se qu'il ma écrit
damoclès69
Membre

e-mail Re: le sida
bonjour élodie et bravo pour ton initiative...
oui il ne faut pas oublier que nous pouvons tous êtres des victimes...
que la vie change définitivement quant on est concerné mais que l'on peut agir tous les jours par la prévention active ou informelle...
parceque la vie est belle malgré tout et qu'ensemble l'on est plus fort;..
je t'embrasse et de souhaite de bonnes choses jeune fille...
à bientot david
# Posté le lundi 18 février 2008 15:12

Portrait du virus VIH/Sida

Portrait du virus VIH/Sida
Le syndrome d'immunodéficience acquise, plus connu sous le nom de SIDA, est une maladie qui entraîne une chute des défenses naturelles. Il est provoqué par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH), qui a la particularité de s'attaquer à l'un des composants essentiels du système immunitaire, les lymphocytes T.

Lymphocytes T4 et défenses immunitaires

Les lymphocytes T sont les gardiens de notre corps. Ces cellules vont contrôler les réactions de défense dirigées contre un organisme étranger. Il existe plusieurs types de lymphocytes T, dont les CD4 et les CD8, qui se différencient par les récepteurs qu'ils possèdent à leur surface. Ces récepteurs définissent ainsi des fonctions différentes. Les lymphocytes T avec des récepteurs CD8 (ou T8), vérifient toutes les cellules du corps, pour détecter une infection par virus : lorsqu'ils détectent une cellule infectée, ils l'éliminent. Les lymphocytes T CD4 (ou T4), quant à eux, sont capables de reconnaître se fixer aux lymphocytes B, une autre sorte de lymphocytes qui fabriquent les anticorps. Lorsqu'un lymphocyte B rencontre un élément extérieur (virus ou bactérie), il en présente des morceaux au lymphocyte T CD4. Si le T reconnaît l'envahisseur, il active une réaction immunitaire. C'est là qu'intervient le virus du SIDA.

VIH et infection

Le VIH pénètre dans l'organisme, par voie sexuelle ou sanguine. A sa surface, des protéines reconnaissent les récepteurs CD4 des lymphocytes T et s'y fixent. Le virus fusionne alors sa membrane avec celle de la cellule, afin de faire entrer son matériel génétique et certaines enzymes. Ce matériel est sous forme d'ARN. Or celui des lymphocytes est sous forme d'ADN.

Pour intégrer le matériel génétique du CD4, le virus doit donc transformer cet ARN en ADN. Il le fait grâce à une enzyme virale, la trancriptase inverse. Une fois transformé en ADN, le patrimoine génétique du virus entre dans le noyau du lymphocyte grâce à une autre enzyme, l'endonucléase. Là, il s'intègre au génome de la cellule. Grâce à la machinerie cellulaire, le génome du virus est traduit en ARN et transcrit en protéines. Une autre enzyme virale, la protéase, se charge de terminer la fabrication des protéines nécessaire à la fabrication de nouveaux virus VIH ( protéines de l'enveloppe, enzymes...). Ce processus est appelé la maturation. Ces nouveaux virus (contenant un nouveau brin d'ARN viral et de nouvelle enzyme) sont ainsi libérés dans l'organisme. Ils vont pouvoir infecter d'autres cellules. Cette prolifération se fait au détriment des lymphocytes, dont le nombre chute. Les défenses immunitaires ne sont plus efficaces. L'organisme n'est plus capable d'empêcher la prolifération de certaines bactéries ou virus, ni l'apparition de tumeurs. Le développement de ces maladies opportunistes finit par entraîner la mort de la personne infectée.

Le but des traitements est d'empêcher la prolifération vers le stade Sida. Ils peuvent agir en bloquant la machinerie du virus (blocage de la transcriptase, de la protéase, de sa fixation sur la cellule...). La combinaison de différents traitements permet de rendre le VIH indétectable dans le sang, mais ne l'élimine pas. De plus, ces traitements comportent d'importants effets secondaires. Alors la meilleure solution reste la prévention !
# Posté le lundi 18 février 2008 15:27

Comment ne pas transmettre le virus ?

Comment ne pas transmettre le virus ?
Le virus se transmet par les sécrétions sexuelles d'une personne contaminée (sperme, liquide séminal, sécrétions vaginales) d'où la nécessité d'utiliser correctement les préservatifs masculins. La lecture du mode d'emploi s'impose la première fois : mise en place avant toute pénétration, pas de lubrification à la vaseline, retrait de la verge avant la détumescence. Les crèmes spermicides n'ont pas une activité prouvée in vivo sur le VIH.
Le virus peut être transmis pendant la grossesse d'une mère contaminée à l'enfant qu'elle porte. On ne peut que conseiller pour l'instant à toute femme séropositive d'éviter d'être enceinte.

Le virus se transmet entre toxicomanes par le sang contaminé. Il faut arrêter tout partage de seringues/aiguilles et désinfecter toute seringue utilisée avec de l'alcool à 90° ou avec de l'eau de Javel diluée.

Le sida ne se transmet pas par les actes habituels de la vie quotidienne : la poignée de main, le baiser sur la joue, la fréquentation des endroits publics (ateliers, bureaux, écoles, transports en commun, salles de spectacles etc.), le contact avec les poignées de porte, les toilettes publiques, les téléphones, les piqûres de moustiques ne comportent aucun danger.

Seuls les ustensiles pouvant couper la peau ou faire saigner (aiguilles d'acupuncture ou de seringues, perçage d'oreille, tatouages, rasoirs, matériel de soins dentaires ou de manucure) doivent être à usage unique ou pouvoir être désinfectés avant chaque utilisation.

Les donneurs de sang ne courent aucun risque de contamination puisque le matériel qui est utilisé est stérile et à usage unique.

La prévention de l'infection par contamination sanguine repose sur l'analyse systématique des produits sanguins avant leur utilisation. Il subsiste néanmoins un risque théorique lié à la période muette de 3 mois, qui est de l'ordre de 1/300 000.
# Posté le lundi 18 février 2008 15:39